Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Pierre HAMMADI

Le blog de Pierre HAMMADI

Bienvenue à tous

Publié le par PIERRE HAMMADI

La façade d'une boucherie musulmane a été mitraillée dans la nuit de mardi à mercredi dans la station balnéaire de Propriano, en Corse-du-Sud, a-t-on appris de source judiciaire. Une trentaine d'impacts de balles ont été relevés sur place, d'après iTélé.

La sandwicherie kebab "Le 700" a également été touchée par ces tirs, ajoute France 3 Corse, qui précise que la boucherie halal avait déjà été attaquée en juin 2013. Il n'y a pas eu de victime.

Les établissements se trouvent rue du Général de Gaulle, en plein centre-ville. Les deux commerces, séparés par une mercerie, ont été "atteints par des tirs à l'arme lourde en rafales", a indiqué le procureur de la République d'Ajaccio, Eric Bouillard. Selon lui, un fusil d'assaut pourrait avoir été utilisé. Il a précisé que le gérant de la boucherie était "une personne sans histoire".

"Ici, c'est une rue tranquille, on n'a jamais eu de problème avec eux", ajoute-t-on, chez Jackye Coiffure, de l'autre côté de la rue.

Des grands bâches ont été déployées dans la rue par les enquêteurs. "Toutes les pistes sont étudiées, celles du règlement de comptes, de l'extorsion...", a indiqué le représentant du ministère public à Corse-Matin. "Toutes les pistes sont ouvertes. Je penche pour l'acte débile d'un racisme stupide", a renchéri le maire de la ville auprès d'iTélé.

L'île avait connu des tensions entre Noël et le Nouvel An après l'agression de pompiers dans un quartier sensible d'Ajaccio comptant une importante population d'origine maghrébine. Des manifestations émaillées de slogans racistes avaient suivi et une salle de prière musulmane avait été vandalisée, sans faire de victimes.

Au total, au moins six personnes ont déjà été mises en examen depuis les événements pour leur implication présumée.

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

Le Figaro dévoile en exclusivité la carte de France des personnes signalées pour "radicalisation". Le phénomène a doublé en moins d'un an et touche de plus en plus d'adolescents et de femmes.

Ils ont été repérés par leur entourage ou par les services de l'État (police, gendarmerie, Éducation nationale) en raison d'un repli identitaire, d'une apologie du terrorisme ou de leur hostilité aux institutions. Un dernier bilan officiel établi le 28 janvier, dont Le Figaro dévoile le détail, révèle que 8.250 personnes ont été signalées comme radicalisées sur l'ensemble du territoire contre 4.015 en mars dernier, soit plus qu'un doublement en moins d'un an.

Contrairement à une idée reçue, ces individus "ne basculent quasiment jamais en pianotant seuls sur leur ordinateur. Le déclencheur est dans 95% des cas lié à un contact humain", précise-t-on à l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste. Si la contagion a gagné tout le pays, Paris, l'Île-de-France et le Sud-Est comptent le plus grand nombre de cas recensés.

Plus de 8.000 signalements pour "radicalisation" depuis la mise en place de la plateforme antidjihad.

8.250 signalements pour radicalisation - et aussi 4.848 sites Internet, comptes Twitter ou Facebook bloqués - 275 interdictions de sortie du territoire - 78 interdictions administratives du territoire - 112 éloignements de ressortissants français depuis la Turquie...

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

C'est un terrible et sordide fait divers qui s'est déroulé dans la nuit de jeudi à vendredi, à Nice. Un homme s'est livré à d'insupportables violences sur sa femme, avant de mettre le feu à son chat. L'animal, propulsé par la fenêtre de l'appartement, situé au 7e étage de l'immeuble, a survécu à ses blessures avant d'être euthanasié par un vétérinaire, qui a mis fin à son agonie deux heures après les faits.

Le tribunal correctionnel de Nice a condamné l'homme, Sébastien Lebras, à deux ans de prison ferme et à six mois de prison avec sursis. "Je voulais pas le brûler, je voulais juste impressionner ma compagne", s'est justifié le coupable, regrettant son geste. Et d'ajouter : "C'est pas moi, je comprends pas comment j'ai fait ça !".

L'homme qui ne s'explique pas vraiment son geste s'était très violemment emporté contre sa compagne, qui souhaitait le quitter. La victime avait par ailleurs appelé son ex-mari pour qu'il vienne l'aider la nuit des faits. S'étant rendu sur place, il a lui aussi été pris à parti et frappé par Sébastien Lebras, selon Le Parisien.

Le quotidien rapporte les propos de l'auteur des coups, qui dira aux enquêteurs à propos de sa compagne : "Elle m'a fait péter un câble, je suis quelqu'un de très gentil".

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

Bourse : La maison mère de Google, Alphabet, a surpassé ce mardi le géant Apple pour devenir la première capitalisation boursière mondiale dans les premiers échanges boursiers officiels à New York après la publication de ses résultats meilleurs que prévu.

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

L'agence russe Russiaworks, une compagnie privée spécialisée dans le tournage par drones pour le compte du VGTRK, groupe de médias russe, a posté sur YouTube, le 26 janvier 2016, une vidéo montrant le niveau de destruction, quartier par quartier, immeuble par immeuble, dans la ville de Homs, en Syrie.

Depuis cinq ans, la guerre en Syrie a fait plus de 260.000 morts et des millions de réfugiés et de déplacés. A Genève, l'ONU tente d'organiser un dialogue indirect entre les ennemis syriens afin de chercher une issue négociée au conflit.

Le pays est désormais divisé entre zones tenues par le gouvernement et zones tenues par les différents mouvements rebelles, notamment par l'Etat islamique. Le chaos syrien a permis l'essor de ce groupe jihadiste, qui a conquis de larges pans du territoire.

Ces images hallucinantes montrent des quartiers ravagés par cinq ans de guerre. Aucun immeuble n'est épargné.

Dimanche 31 janvier, un attentat anti-chiite revendiqué par l'Etat islamique a tué au moins 70 personnes, près de Damas.

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

La République est généreuse avec ses anciens dirigeants. Chaque année, l'Etat débourse l'équivalent de 2,5 M€ pour Valéry Giscard d'Estaing. C'est un peu plus que pour Nicolas Sarkozy (2,2 M€) et pour Jacques Chirac (1,5 M€).

René Dosière, député PS et spécialiste du train de vie de l'Etat, a une explication : "Ses dépenses de fonctionnement (voiture, logement...) sont un peu plus chères. Comme la rémunération de ses collaborateurs. Mais le poste le plus lourd, ce sont les agents de sécurité qui surveillent ses résidences, à Paris ou à Authon, dans le Loir-et-Cher." Dosière estime que "2,5 millions, c'est sans doute un peu élevé...".

Giscard aura été le premier bénéficiaire d'une lettre — restée longtemps secrète — de Laurent Fabius, alors Premier ministre, datant du 8 janvier 1985 et "fixant de manière permanente le statut dans la nation des anciens présidents de la République". Ces règles — qui se sont ensuite appliquées de façon plus officielle à ses successeurs — lui permettent d'obtenir, en plus d'une dotation mensuelle de 6.000 € brut, un appartement de fonction, une voiture avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents.

"L'idée de cette lettre, c'était de montrer que l'Etat lui devait quelque chose eu égard aux services qu'il a rendus à son pays. Ce n'est quand même pas un individu ordinaire", justifie Dosière, qui aimerait toutefois qu'on revoie le statut des "ex-présidents".

"Il faudrait un vrai débat à l'Assemblée pour établir de nouvelles règles (s'il reste actif politiquement, s'il a un travail rémunéré) et fixer une limite dans le temps." L'allongement de la durée de vie et le quinquennat vont alourdir de facto les dépenses dues aux anciens hôtes de l'Elysée.

Ce mardi matin, Valéry Giscard d'Estaing n'est pas allé au bureau, dans ses spacieux locaux du boulevard Saint-Germain à Paris (VIe). Une pause pour son anniversaire : on n'a pas tous les jours 90 ans. C'est la seule concession à cette journée pas comme les autres. L'ancien président, qui a dit "au revoir" à l'Elysée il y a trente-cinq ans, n'a prévu aucune célébration publique.

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

À quelques jours du début des négociations sur la nouvelle convention de l’assurance-chômage, la dégressivité des allocations est de retour dans le débat public. Les partenaires sociaux, qui devraient se réunir à partir de mi-février pour fixer les règles d’indemnisation du chômage, sont prévenus :

s’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord, "le gouvernement prendra ses responsabilités et évoquera toutes les pistes ", a affirmé dimanche 31 janvier la ministre du travail, Myriam El Khomri, chargée d’agréer la nouvelle convention. Et parmi "les pistes" figure notamment la réintroduction de la dégressivité des allocations.

En France, le montant perçu par les chômeurs est le même toute la durée de leur indemnisation. Le principe de dégressivité dans le temps, pratiqué dans plusieurs pays européens, correspond à une période d’indemnisation à taux plein, suivie d’une autre pendant laquelle le montant versé aux chômeurs est réduit. Ce mécanisme de baisse progressive a été expérimenté entre 1992 et 2001 et abandonné depuis, sans avoir démontré son efficacité sur le retour à l’emploi.

C’est pourtant une des options envisagées par le gouvernement, confronté à un chômage record – un peu plus de 3,59 millions de personnes (presque 3,85 millions, avec l’outre-mer) – et à un déficit de l’assurance-chômage de 4 milliards d’euros par an auxquels s’ajoute une dette qui devrait atteindre 29,4 milliards d’euros fin 2016.

La négociation "ne doit pas être que financière, elle doit permettre un retour à l’emploi", a fait valoir dimanche Myriam El Khomri, n’excluant donc pas le recours à la dégressivité des allocations pour y parvenir.

Des pressions qui ne sont pas du tout du goût des syndicats. Si le système est supposé généreux, seuls quatre chômeurs sur dix (43,1 %) sont actuellement indemnisés, rappellent-ils, une proportion en net recul. Pour un montant moyen de 1.057 euros net par mois (fin 2014).

Le risque, pour le gouvernement, serait que les négociateurs se déchirent sans aboutir, laissant à Manuel Valls le soin de prendre la main pour décider, lui-même, d'un tour de vis aux chômeurs à quelques mois de l'élection présidentielle.

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

Christiane Taubira, pourtant adepte des citations, s'est emmêlée les pinceaux dans Murmures à la jeunesse, paru moins d'une semaine après sa démission du gouvernement. La bourde de l'ex-ministre de la Justice s'est glissée dans cet extrait:

"Que sait-on de la force dépouilleuse de la passion si l'on ne sait qu'il est 'des terres brûlées donnant plus de blé qu'un meilleur avril', si l'on n'a fondu en titubant avec Jacques Brel suppliant Ne me quitte pas? Que sait-on des ailes que donne l'ivresse de l'autre si l'on n'a pris leçon de Jean Ferrat se perdant dans La Quête jusqu'à la déchirure?"

Sauf que ce n'est pas Jean Ferrat, mais bien Jacques Brel, qui tente, "sans force et sans armure, d'atteindre l'inaccessible étoile" dans La Quête... Ecrite en 1967, cette chanson fait partie de la version française de la comédie musicale L'Homme de la Mancha. Ici Jacques Brel-Don Quichotte explique la nature de sa "quête" à Dulcinée.

Outre cette confusion, Christiane Taubira cite pêle-mêle Descartes, Montaigne, Albert Camus, Jane Fonda, Angela Davis, Louis Aragon, Pablo Neruda, Oum Kalthoum, Mohamed Ali, les Beatles, Joan Baez, Bob Marley... et bien sûr Aimé Césaire, si souvent mentionné, y compris lors de son allocution après sa démission la semaine dernière.

Sur les réseaux sociaux, son erreur n'a pas manqué de faire réagir quelques lecteurs attentifs, plus ou moins moqueurs.

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

À l'image du “A” pour jeunes conducteurs, une association des Yvelines, Signal Senior, a créé un macaron autocollant de 15 cm de diamètre qui arbore un “S” comme senior (4 €). Et ça marche : "Nous en avons vendu 2.500 en une semaine, dont beaucoup dans le Sud", explique Gilles Renard, son inventeur.

Le quinquagénaire ajoute : "Je vis à la campagne où la voiture est indispensable. Les seniors sont obligés, malgré leur âge, de prendre le volant pour faire leurs courses, aller chez le docteur, voir leur famille ou tout simplement acheter une baguette de pain. En un mot : pour être autonomes. C'est ce que m'ont signalé des amis de ma mère, 79 ans, qui se faisaient klaxonner à tout bout de champ et à qui on ne prêtait pas attention dans le flux de voitures. De fil en aiguille on en est arrivé à créer ce logo. Attention, c'est une démarche personnelle. Le macaron n'est pas obligatoire." L'autocollant “S” n'est pas imposé par la loi.

Contrairement à certaines idées reçues, les conducteurs de plus de 65 ans n'ont pas davantage d'accidents. C'est ce que confirme Vincent Montel, chef de la sécurité routière de l'Hérault. "Nous n'avons pas identifié davantage d'accidents en fonction de l'âge des personnes au volant.

En terme de comportement, les seniors sont irréprochables, ils ne conduisent jamais après avoir bu et sont relativement prudents. Certes, leurs capacités peuvent avoir été diminuées mais ils en sont pleinement conscients."

Voir les commentaires

Publié le par PIERRE HAMMADI

Les autoroutes françaises ne sont pas près de devenir gratuites, pas même le week-end comme l'avait proposé Ségolène Royal. Après des mois de conflit entre l'Etat et les sociétés concessionnaires, accusées par la Cour des comptes de profiter d'une véritable rente, un accord avait été trouvé. Nouveaux investissements contre allongement de deux ans des concessions.

Mais les tarifs autoroutiers vont aussi augmenter de 1,12% en moyenne au 1er février, soit une hausse supérieure à l'inflation comme celles que dénonçait la Cour des comptes. Elle s'explique en majorité par l'augmentation de la redevance domaniale, le "loyer" payé par les entreprises concessionnaires d'autoroutes (SCA) à l'Etat pour l'occupation du domaine public,selon l'association 40 Millions d'automobilistes. Il s'agit aussi de rattraper le gel des tarifs imposé par l'Etat en 2015.

"On paye le gel de l'année passée, et on paie aussi la hausse de la taxe domaniale, l'Etat a augmenté le loyer des sociétés d'autoroutes, les sociétés d'autoroutes ont tout répercuté sur les automobilistes", explique Pierre Chasseray, délégué général de 40 Millions d'automobilistes. "On avait la sensation que la ministre tenait ses engagements de gels de tarifs, et au final on se rend bien compte que c'est du vent".

En décembre dernier, Ségolène Royal "excluait" toujours une hausse supérieure à l'inflation. Elle n'a admis que début janvier, que cette hausse figurait bien "dans la convention de l'arbitrage" d'avril.

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog