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Le blog de Pierre HAMMADI

Le blog de Pierre HAMMADI

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Publié le par PIERRE HAMMADI

Les Britanniques ont voté jeudi à 51,9% des voix pour sortir de l'Union européenne, contre 48,1% pour rester, selon les résultats définitifs publiés vendredi 24 juin par la commission électorale.

17,4 millions de personnes ont voté pour le Brexit et 16,1 millions pour rester dans l'UE. Le taux de participation au référendum est particulièrement élevé et atteint 72.2 %.

Conséquence directe de cette décision : Après que les Bourses asiatiques ont plongé, les places financières européennes ont commencé dans le rouge.

À l'ouverture, l'ensemble des Bourses européennes ont plongé. Londres et Paris ont perdu 7% peu après l'ouverture, les Bourses de Lisbonne et Francfort près de 10%. Les principales banques londoniennes s'effondrent elles de 30%.

Le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) Mark Carney a déclaré que l'institution était prête à injecter 250 milliards de livres (326 milliards d'euros) de fonds additionnels afin d'assurer des liquidités suffisantes pour le fonctionnement des marchés suite à la victoire du Brexit.

David Cameron a annoncé sa prochaine démission. "Le pays a besoin d'un nouveau leadership", a déclaré le Premier ministre, indiquant toutefois qu'il assurerait la transition jusqu'en octobre.

À l'issue du référendum, le Royaume-Uni apparaît coupé en deux, entre le Nord et le Sud. En effet, l'Irlande du Nord a voté pour rester à 55,8%, tout comme l'Ecosse qui s'est prononcée pour le maintien à 62%. De son côté, l'Angleterre opte pour la sortie de l'Union européenne à 53,4%.

"Nous attendons maintenant que le gouvernement du Royaume-Uni rende effective cette décision du peuple britannique dès que possible", ont écrit les présidents du Conseil européen, Donald Tusk, de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, du Parlement européen, Martin Schulz, et de la présidence tournante de l'UE, le Néerlandais Mark Rutte.

"Nous nous tenons prêts à lancer les négociations, ont-ils ajouté dans un communiqué commun.

Le gouvernement britannique va devoir entamer la procédure pour sortir de l'Union européenne. Un processus qui pourrait prendre plusieurs années selon les observateurs. Dans un premier temps, il va falloir enclencher l'article 50 du traité de Lisbonne, qui fixe les règles d'une sortie de l'UE. Selon cet article, les parties auront deux ans pour se mettre d'accord.

"Il n'y aura pas de changement immédiat dans la manière dont notre population voyage, dont nos biens circulent et dont nos services sont vendus", a insisté David Cameron, soulignant que les discussions allaient démarrer avec l'UE. Il a aussi précisé qu'il laisserait ces discussions à son futur successeur.

Le président de la République française François Hollande s'est exprimé sur la décision des britanniques de sortir de l'Union européenne.

"C'est un choix douloureux et je le regrette profondément (...) Nous devons respecter ce choix et en tirer toutes les conséquences : le Royaume-Uni ne fera plus partie de l'Union européenne, commence-t-il. Le vote des Britanniques met gravement l'Europe à l'épreuve."

"Il faut rebâtir le projet européen, a déclaré le Premier ministre. Manuel Valls a estimé que la victoire du Brexit en Grande-Bretagne était le "révélateur d'un malaise trop longtemps ignoré" au sein de l'Union européenne.

"C'est le moment d'être digne des pères fondateurs, de refonder une nouvelle Europe en écoutant les peuples", a déclaré lors d'un déplacement dans l'Essonne le Premier ministre, pour qui "l'Europe ne doit plus intervenir partout, tout le temps".

En France, comme ailleurs en Europe, les réactions ne se sont pas faites attendre. Le Front national s'est immédiatement réjoui du résultat du vote.

Dans un entretien au Monde, Nicolas Sarkozy regrette " l’absence complète de leadership en Europe", ajoutant qu’il "déplore", sur ce point, "l’effacement de M. Hollande". "Quand il n’y a plus ni gauche, ni droite, quand il n’y a plus de débat, vous laissez un espace immense aux extrêmes", affirme l’ancien président de la République, pour qui "ce qui se passe en Autriche pourrait arriver en France".

À la différence de Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la droite et du centre en vue de la présidentielle de 2017, Nicolas Sarkozy est en revanche hostile à l’organisation d’un référendum sur la question européenne : "Je ne crois pas que le référendum soit la meilleure façon de répondre à des questions si complexes portant sur la refondation de l’Europe, qui sont de la compétence de la représentation parlementaire.

"Marine Le Pen, la présidente du parti d'extrême droite demande qu'un référendum similaire soit désormais proposé en France. De son côté, Florian Philippot, vice-président du Front national, s'est également déclaré très heureux sur Itélé, allant dans le sens de Marine Le Pen, et demandant un vote similaire.

L' extrême droite néerlandaise a également fait savoir ce vendredi son souhait de voir intervenir un même référendum aux Pays-Bas, "Les Néerlandais ont le droit à un référendum aussi. Le Parti pour la liberté demande ainsi un référendum sur un Nexit, une sortie néerlandaise de l'UE", a-t-il avancé dans un communiqué de presse selon Le Huffington Post .

Le candidat à l'élection présidentielle Jean Luc Mélenchon a profité du choix des Britanniques de quitter l'Union européenne pour renouveler sa demande de "sortie des traités européens", estimant que l'Europe, "on la change ou on la quitte".

Dans toute l'Europe, plusieurs voix se sont élevées, ce vendredi matin, pour faire part de leurs inquiétudes face aux conséquences du choix des Britanniques.

Sur Twitter : Jean-Pierre Raffarin, a fait part sur de sa tristesse face au résultat annoncé.

Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères a quant à lui appelé l'Europe à prendre des mesures face aux conséquences, en soulignant l'urgence de la situation.

Christian Estrosi, président LR de la région PACA, a de son côté accablé un couple Hollande-Merkel en souffrance, en reprochant à la France son manque de leadership et à L' Europe sa faiblesse.

Sur Europe 1, Alain Juppé a évoqué un choc pour l'Europe et pour la France. Face aux réactions diverses qui fusent depuis l'annonce du brexit, il a également déclaré que reproduire un tel référendum en France serait "offrir la victoire sur un plateau à Marine Le Pen".

La maire de Paris Anne Hidalgo a estimé que la victoire du Brexit était "un jour triste pour l'Europe et pour toutes les villes européennes". "Si je respecte ce choix démocratique, je ne peux que regretter que nous soyons arrivés à une telle situation", indique la maire PS dans un communiqué.

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a exhorté vendredi l'Union européenne et la Grande-Bretagne à assurer ensemble une "transition en douceur" vers une nouvelle relation économique, après la victoire du Brexit.

"Nous exhortons les autorités au Royaume-Uni et en Europe à collaborer ensemble pour assurer une transition en douceur vers une nouvelle relation économique (...), notamment en clarifiant les procédures et les objectifs généraux qui guideront ce processus", a déclaré la dirigeante dans un communiqué.

Pour Alexis Tsipras, le résultat du référendum britannique devra servir de "réveil" à l'UE pour "changer sa politique", au risque d'entrer sinon sur "une voie dangereuse de régression pour nos peuples", a mis en garde vendredi le Premier ministre grec.

Moscou espère que le Brexit permettra une amélioration des relations entre la Grande-Bretagne et la Russie, a assuré vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. "Nous espérons que, dans cette nouvelle réalité, la nécessité de construire de bonnes relations l'emportera", a déclaré Dimitri Peskov.

Matteo Renzi président du Conseil italien, a déclaré qu'il est désormais essentiel de "rénover" la "maison Europe". "L' Europe est notre maison", mais "cette maison doit être rénovée, rafraîchie", a affirmé Matteo Renzi, lors d'une brève allocution devant la presse.

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Policiers tués à Magnanville : trois nouveaux proches du tueur présumé interpellés

Trois proches de Larossi Abballa, le tueur du couple de policiers à Magnanville (Yvelines), ont été interpellés, mardi 21 juin, selon des sources policières. Ils sont soupçonnés d'avoir effectué des repérages visant des forces de l'ordre. L'un d'entre eux fait l'objet d'une fiche S.

Ces trois hommes, condamnés par le passé pour des faits à caractère terroriste, ont été interpellés aux Mureaux et à Mantes-la-Jolie, selon M6, qui a révélé l'information. Ils avaient effectué des surveillances de policiers notamment à l'occasion d'un rassemblement festif dans les Yvelines.

Les enquêteurs doivent s'attacher à déterminer s'ils ont ou non un lien avec le double assassinat de Jean-Baptiste Salvaing et de Jessica Schneider à leur domicile de Magnanville dans les Yvelines le 13 juin. Ce double assassinat a été perpétré au nom du groupe Etat islamique (EI) par Larossi Abballa, 25 ans, tué dans une intervention du Raid.

Saad Rajraji 27 ans et Charaf-Din Aberouz 29 ans, complices présumés de Larossi Abballa, tué le 13 juin lors de l'intervention policière au domicile du couple de policiers, ont par ailleurs été mis en examen et écroués samedi 18 juin dans l'enquête sur ce double meurtre.

Selon une source policière, les enquêteurs ont retrouvé lors d'une perquisition au domicile de Saad Rajraji l'adresse internet de Fabien Clain. Ce djihadiste français, dont le nom apparaît dans de nombreux dossiers terroristes, est l'auteur du message de Daech revendiquant les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis.

L'attaque jihadiste contre Jean-Baptiste Salvaing, commandant de police adjoint du commissariat des Mureaux, et Jessica Schneider, 36 ans, agent administratif du commissariat voisin de Mantes-la-Jolie, a provoqué un vif émoi parmi les policiers et dans la population.

Jeudi 16 juin, une marche blanche a ainsi rassemblé 2.500 personnes à Mantes-la-Jolie, puis un millier de personnes a participé samedi 18 juin à une marche silencieuse dans la ville.

Dimanche 19 juin, 2.500 personnes ont participé à la marche organisée par les associations musulmanes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) pour exprimer leur solidarité avec les forces de l'ordre.

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Publié le par PIERRE HAMMADI
Policiers tués à Magnanville : deux proches de Larossi Abballa mis en examen et écroués

Saad Rajraji 27 ans et Charaf-Din Aberouz 29 ans, deux proches de Larossi Abballa, le djihadiste qui a tué un policier et sa compagne dans les Yvelines lundi 13 juin, ont été mis en examen samedi 18 juin par les juges antiterroristes et écroués dans l'enquête sur cette nouvelle attaque en France au nom de Daech.

Mis en garde à vue depuis mardi matin, les deux hommes sont connus de l'antiterrorisme français. Ils avaient été condamnés avec Larossi Abballa en septembre 2013, à cinq ans de prison, pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes" dans le dossier d’une filière d’acheminement de djihadistes vers les zones tribales pakistano-afghanes du Waziristan.

Larossi Abballa avait également été condamné à trois ans de prison dans le cadre de cette affaire.

Après ce double assassinat de policiers, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire, notamment pour "assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique et complicité" et "séquestration d'un mineur de moins de 15 ans", en lien avec une entreprise "terroriste".

Les deux hommes ont été mis en examen, mais pour "association de malfaiteurs terroriste" criminelle, les juges ne retenant pas à ce stade une complicité directe dans le double assassinat. Comme l'avait requis le parquet de Paris, ils ont été placés en détention provisoire.

La garde à vue d'un troisième homme de 24 ans a été levée sans poursuite à ce stade de l'enquête.

Lundi 13 juin, après 20 heures, Larossi Abballa, 25 ans, a tué à coups de couteau Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, commandant de police adjoint du commissariat des Mureaux, devant son pavillon à Magnanville, près de Paris.

Il a ensuite séquestré à l'intérieur de la maison sa compagne Jessica Schneider, 36 ans, agent administratif du commissariat voisin de Mantes-la-Jolie, qu'il a égorgée, et leur petit garçon de trois ans, retrouvé dans un état de "sidération".

Larossi Abballa, qui a déclaré avoir prêté allégeance à Daech, a été tué par les policiers d'élite du Raid. Ces mêmes policiers ont ainsi pu sauver la vie du petit Mathieu.

Les enquêteurs ont retrouvé sur les lieux une liste de cibles mentionnant des personnalités ou des professions (des rappeurs, des journalistes et des policiers). Ce document a été laissé par le tueur. "Trois téléphones, trois couteaux et un, en particulier, ensanglanté et posé sur la table", ont aussi été découverts.

Daech qui exhorte fréquemment ses partisans à tuer des policiers et des militaires dans les pays de la coalition engagée contre ses positions en Syrie et en Irak, a revendiqué ce double homicide.

De son côté, Larossi Abballa a revendiqué l’attaque dans une vidéo publiée sur un compte Facebook. Il y proférait également des menaces contre l’Euro de football, contre les maires et les députés, ainsi que contre plusieurs personnalités.

L'homme faisait l’objet d’une fiche "S" pour "sûreté de l’Etat" émise en janvier par la Direction générale de la sécurité intérieure. Le procureur de la République de Paris a précisé qu’il avait été placé sur écoute par la justice, sans qu’une quelconque menace ait été décelée.

Samedi 18 juin, un millier de personnes se sont rassemblées à Mantes-la-Jolie, en hommage aux deux fonctionnaires.

Entre 2.500 personnes, selon la police, et 4.000 à 5.000, selon les organisateurs, ont participé ce dimanche 19 juin, à la marche organisée par les associations musulmanes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) pour exprimer leur solidarité avec les forces de l'ordre six jours après le meurtre d’un couple de policiers.

Habitants de Nantes ou des communes environnantes, fidèles et scouts musulmans, mais aussi chrétiens, ont répondu à l’invitation des associations musulmanes de la ville.

Policiers tués à Magnanville : deux proches de Larossi Abballa mis en examen et écroués

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"Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni" ! a lancé le meurtrier présumé de Jo Cox devant la  justice

"Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni !" a lancé le meurtrier présumé de la députée pro-Union européenne Jo Cox samedi devant la justice.

Thomas Mair, 52 ans, a prononcé ces mots lorsqu'il a été invité à décliner son identité lors de sa première comparution devant le tribunal de Westminster, selon l'agence britannique Press Association.

Le quinquagénaire avait été inculpé dans la nuit d'homicide volontaire sur la députée travailliste de 41 ans. Jo Cox a été tuée jeudi dans sa circonscription de Birstall, dans le nord de l'Angleterre, à une semaine du référendum britannique sur l'Union européenne.

L'émotion était toujours extrêmement vive au Royaume-Uni, quarante-huit heures après le décès de cette mère de deux jeunes enfants. Elle a reçu plusieurs balles et a été poignardée en pleine rue devant la bibliothèque de la ville.

À Birstall, des habitants se sont recueillis dans le centre-ville. Des centaines de personnes ont également déposé des fleurs et observé une minute de silence vendredi soir à Londres, à l'extérieur du Parlement que Jo Cox avait découvert en 2015 en tant que nouvelle députée.

La campagne ne devrait véritablement reprendre que mardi 21 juin, à deux jours du référendum, avec un débat organisé dans la Wembley Arena devant 6.000 personnes. Dans l'intervalle, le Parlement, rappelé en session extraordinaire, rendra lundi 20 juin un hommage national à "l'un de ses membres les plus brillants et les plus passionnés", selon les mots de David Cameron.

Une sortie de l'UE aurait un impact «"négatif et important" sur l'économie britannique qui pourrait, au pire, tomber en récession l'année prochaine, a averti de son côté le FMI.

Pour le président russe Vladimir Poutine, David Cameron avait organisé le référendum pour "faire chanter l'Europe" ou "pour l'effrayer".

Le ministre français de l'Économie, Emmanuel Macron, a estimé dans un entretien au journal Le Monde que la Grande-Bretagne "s'isolerait et deviendrait un comptoir, une place d'arbitrage à la frontière de l'Europe" en cas de Brexit.

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Royaume-Uni : le meurtrier présumé de la députée Jo Cox serait un partisan néonaziRoyaume-Uni : le meurtrier présumé de la députée Jo Cox serait un partisan néonaziRoyaume-Uni : le meurtrier présumé de la députée Jo Cox serait un partisan néonazi
Royaume-Uni : le meurtrier présumé de la députée Jo Cox serait un partisan néonaziRoyaume-Uni : le meurtrier présumé de la députée Jo Cox serait un partisan néonaziRoyaume-Uni : le meurtrier présumé de la députée Jo Cox serait un partisan néonazi

Moins d'une semaine d'un référendum capital sur l'Union européenne (UE), le Royaume-Uni est bouleversé après le meurtre jeudi de la députée britannique travailliste pro-UE Jo Cox, 41 ans. La campagne où s'opposent partisans du "in" (pour le maintien dans l'UE) et du "out" est suspendue. On apprend dans le même temps que le tueur présumé de Jo Cox était un "partisan dévoué" d'un groupe néo-nazi basé aux Etats-Unis.

Selon le Southern Poverty Law Centre, groupe de défense des droits civiques, le tireur arrêté jeudi après-midi, peu après le meurtre, identifié comme Thomas Mair, est un homme de 52 ans qui avait une "longue histoire avec le nationalisme blanc". D'après des archives obtenues par le Southern Poverty Law Centre, "Mair était un partisan dévoué de l'Alliance nationale, qui a été pendant des dizaines d'années l'organisation néo-nazie la plus importante des Etats-Unis", a révélé sur son site internet le groupe de défense des droits.

Selon le Southern Poverty Law Center, Thomas Mair aurait dépensé plus de 620 dollars (550 euros) dans des ouvrages de l'Alliance nationale, groupe qui a appelé à la création d'une nation peuplée exclusivement de Blancs et à l'éradication du peuple juif.

Selon un témoin cité par les médias, le meurtrier aurait crié "Britain first", soit "Le Royaume-Uni d'abord" au moment de l'agression.

Le village de Birstall rend hommage ce vendredi à sa députée travailliste Jo Cox, mère de deux enfants, assassinée la veille dans la commune. Plus d'une centaine de personnes se sont réunies dès jeudi soir dans l'église Saint Peter's pour une cérémonie en sa mémoire.

Le Premier ministre David Cameron, qui a annulé une réunion publique à Gibraltar, a qualifié la mort de Jo Cox de "tragédie". "Elle était une députée engagée et bienveillante". Plusieurs leaders étrangers, dont François Hollande, ont eux aussi rendu hommage à la députée, étoile montante du Labour et avocate de la cause des réfugiés.

"C'est une attaque contre tous ceux pour qui la démocratie importe et qui ont foi en elle", a notamment déclaré le secrétaire d'Etat américain John Kerry.

Le bilan de celle qui militait depuis plusieurs semaines pour le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne fait en tout cas l’unanimité dans la presse :

"Jo était une députée profondément impliquée dans son parti, et dans la façon dont les politiques peuvent faire la différence, pas juste ici, mais partout dans le monde », écrit la journaliste Laura Kuenssberg sur le site de la BBC.

Le Yorkshire Post salue la mémoire d’une "fille, mère, femme politique et humanitaire, qui s’est vraiment efforcée de faire de son mieux pour tous ceux qu’elle a pu rencontrer au cours de sa courte vie".

Pour le quotidien local, Jo Cox incarnait cette "nouvelle génération de députés qui cherchent à rétablir la confiance brisée par d’autres", "à l’heure ou la relation entre Westminster et les électeurs n’a jamais été aussi tendue".

Le Yorkshire Post s’interroge sur la protection des élus, dont les conditions "devront être revues de façon urgente": "Seuls ceux qui sont impliqués dans les questions de défense et de sécurité nationale bénéficient systématiquement d’une protection armée, mais il serait profondément regrettable que les élus deviennent moins accessibles à la suite de cette attaque horrible."

Royaume-Uni : le meurtrier présumé de la députée Jo Cox serait un partisan néonazi

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Loi travail : heurts violents lors de la manifestationLoi travail : heurts violents lors de la manifestation
Loi travail : heurts violents lors de la manifestationLoi travail : heurts violents lors de la manifestationLoi travail : heurts violents lors de la manifestation
Loi travail : heurts violents lors de la manifestationLoi travail : heurts violents lors de la manifestationLoi travail : heurts violents lors de la manifestation

"Plusieurs centaines" de personnes "encagoulées" ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre mardi après-midi lors de la manifestation contre la loi travail à Paris, a affirmé la préfecture de police de Paris qui a procédé à plusieurs interpellations.

En marge de la manifestation contre la loi travail, plusieurs centaines de militants anticapitalistes et antifascistes se sont réunis place de la République, à Paris, mardi soir 14 juin.

Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l'ordre et une voiture de la RATP a été brûlée. Dans le métro, une équipe de la RATP avait été "prise à partie", notamment avec des "jets de projectiles", par un groupe de personnes peu avant l'incendie du véhicule.

Au moins 125.000 manifestants ont manifesté en France contre la loi travail, selon les autorités, 1,3 million selon les syndicats.

Ils étaient entre 75.000 et 80.000 à Paris, précise la préfecture, mardi 14 juin. Les syndicats CGT, FO et Solidaires, annoncent de leur côté, un million de manifestants dans la capitale.

Cette mobilisation est de loin la plus importante depuis le début de la contestation il y a trois mois.

L'hôpital Necker-Enfants malades à Paris a été pris pour cible par des casseurs qui ont brisé des vitres de l'établissement en marge de la manifestation contre la loi travail. L'Assistance publique - Hôpitaux de Paris ( AP-HP ) a annoncé vouloir "porter plainte" après cette "attaque inadmissible".

La ministre de la Santé Marisol Touraine a également dénoncé sur twitter une "attaque insupportable de casseurs" contre l'hôpital pédiatrique. "Honteux", a-t-elle déclaré, apportant son "soutien aux professionnels de santé mobilisés auprès des patients".

Deux véhicules électriques (Autolib) ont été brulés au nord de la place de la République.

En début de soirée, on dénombrait 40 blessés dans le cortège parisien, dont 29 policiers. Face à la violence des casseurs, les forces de l'ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Les autorités ont indiqué avoir procédé à 73 interpellations dans toute la France.

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé mardi les [ postures, "propos et "affiches ] qui mettent en cause les forces de l'ordre, après les incidents lors de la manifestation contre la loi Travail, et au lendemain du meurtre d'un policier et de sa compagne dans une attaque djihadiste :

"Au moment où il y a des manifestations à Paris, j'appelle tous ceux qui sont dans la violence, qui s'attaquent aux policiers, qui veulent s'en prendre à eux, à retrouver un peu au fond d'eux-mêmes d'humanité, de tolérance, de respect, simplement en respect de ceux tombés hier et en respect de ce petit enfant auquel nous nous devons de donner une image digne de la France."

Le Premier ministre Manuel Valls a déclaré : "Je ne crains rien, j'écoute bien sûr, le dialogue avec les partenaires sociaux est permanent". Il a toutefois assuré que l'article 2 de la loi Travail, le plus contesté, "ne sera pas changé".

Le Premier ministre s'est montré très remonté, ce mercredi matin, après les violences en marge de la manifestation contre la loi Travail mardi à Paris, qui ont notamment visé l'Hôpital Necker-enfants malades.

Invité de France Inter, Manuel Valls fait d'abord un constat différent de celui des opposants. Selon lui, "il y a eu hier moins de manifestants qu'à l'occasion des autres rendez-vous". Une nouvelle fois, il s'affiche déterminé : "on a le droit de manifester, d'exprimer son opposition à un texte de loi, mais le gouvernement ne changera pas un texte qui est déjà le résultat d'un compromis avec les syndicats réformistes".

Manuel Valls s'en prend ensuite clairement à la CGT. "Ces manifestations ne peuvent plus durer ainsi, j'en appelle à la responsabilité de la CGT qui hier a manifestement été débordée", lâche-t-il.

Enfin, le Premier ministre, très fermement, "demande à la CGT de ne plus organiser ce type de manifestation à Paris".

La CGT lui a répondu dans la matinée : "comme il n'est pas de la responsabilité des supporters d'assurer la sécurité dans et autour des stades de l'euro de football, de la même façon il n'est pas de la responsabilité des manifestants d'assurer la sécurité dans et autour d'une manifestation autorisée par la Préfecture de police".

Dénonçant les accusations "inacceptables" du Premier ministre, la confédération syndicale estime que "menacer d'interdire les manifestations était le signe d'un gouvernement aux abois".

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Capture d'écran iTélé
Capture d'écran iTélé

Capture d'écran iTélé

Un commandant de police habillé en civil a été tué de plusieurs coups de couteau, lundi 13 juin, devant son domicile de Magnanville (Yvelines). Sa compagne, qui travaillait elle aussi dans la police, a été retrouvée morte à l'intérieur de la maison, où son agresseur s'était retranché et où le Raid est intervenu.

Le forcené a été abattu par les policiers, qui ont retrouvé le fils du couple, âgé de trois ans, sain et sauf. L'homme était un "combattant [du groupe] Etat islamique", a indiqué dans la nuit l'agence Amaq, liée à l'organisation jihadiste.

D'après un article du Parisien, Larossi Abballa se serait caché derrière le portail de la maison du couple pour attendre le policier en civil. A son arrivée, le policier aurait crié à des témoins de prévenir la police, avant d'être rattrapé sur le trottoir de son domicile. Une fois à l'intérieur, le meurtrier aurait égorgé la fonctionnaire de police. Leur fils a été conduit à l'hôpital, "choqué mais indemne".

Le tueur Larossi Abballa, un Français de 25 ans, avait été condamné en 2013 à trois ans de prison dont six mois avec sursis pour avoir participé à une filière d'acheminement de jihadistes vers le Pakistan. Il était également connu de la justice pour des actes de délinquance, ont précisé des sources policière et judiciaire à Reuters.

Ce lundi 13 juin, il aurait revendiqué ces actes sur Facebook, postant des photos de ses victimes et prenant la parole dans une vidéo, avec le petit garçon en arrière-plan. Il y appelle au meurtre de plusieurs personnes, et précise également que "l'Euro sera un cimetière".

Le chef de l'Etat a condamné ce mardi un "acte incontestablement terroriste". "Son auteur avait lui-même voulu que son acte puisse être reconnu comme terroriste. L'organisation dont il se réclamait a, elle aussi, revendiqué l'acte", a déclaré François Hollande.

Le président de la République a par ailleurs rendu hommage au couple, qui protégait "son pays" avec "beaucoup de rigueur et d'exigence". François Hollande a par ailleurs appelé tous les pays à agir ensemble, avec "une action internationale", "un échange d'informations" et "un suivi des individus".

Manuel Valls dénonce un "acte effrayant" survenu à Magnanville. "La mesure la plus forte qu'il faut prendre aujourd'hui c'est le respect et le rassemblement" autour des forces de police, déclare le premier ministre, qui rappelle que "la France est attaquée pour ses valeurs et sa démocratie".

Ce mardi, Nicolas Sarkozy a estimé le "niveau de vigilance" en France doit "être adapté sans délai" après le double meurtre de policiers à Magnanville.

"Tous les enseignements de l'enquête judiciaire en cours sur le profil et le mobile du terroriste doivent être tirés pour renforcer la sécurité des Français et la protection de nos forces de l'ordre", écrit dans un communiqué l'ancien président, pour qui "c'est la République qui est visée et la Nation entière qui est prise pour cible".

"Un acte terroriste abject a été commis hier à Magnanville". Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a réagi ce matin, à la sortie d'une réunion d'urgence à l'Elysée, au meurtre d'un couple de policiers.

Selon David Thomson, journaliste spécialiste du djihad, le meurtrier présumé de 25 ans a posté un "long message de revendication" utilisant la fonction Live de Facebook. Il y appelle au meurtre de plusieurs personnes, et précise également que "l'Euro sera un cimetière". Détail sordide: il aurait également publié des photos de ses victimes sur le même réseau social.

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Publié le par PIERRE HAMMADI
États-Unis.Floride : l'État islamique revendique la tuerie d'Orlando qui a fait 50 morts et 53 blessés

La fusillade survenue dans la nuit de samedi 11 à dimanche 12 juin dans la boîte de nuit le Pulse, à Orlando, en Floride, a fait 50 morts et 53 blessés, selon un bilan encore provisoire.

Revendiquée par l’Etat islamique, c’est l’attentat le plus meurtrier survenu sur le sol américain depuis les attentats du 11 septembre 2001. Le tueur a été identifié comme étant Omar Mateen, un Américain d’origine afghane, décrit par son ex-femme comme violent et par son père comme homophobe.

Près de 350 personnes assistaient à la soirée Latin Flavor organisée au Pulse, haut lieu de la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres) d’Orlando. Impossible toutefois de savoir combien de personnes étaient encore présentes quand, une demi-heure avant la fermeture de l’établissement, Omar Mateen gare son véhicule sur le parking de la boîte de nuit. Il est presque 2 heures du matin.

Il pénètre dans l’enceinte du club, armé d’un fusil d’assaut AR-15, d’un pistolet et de plusieurs munitions de rechange, a détaillé John Mina, le chef de la police de la ville. Puis il ouvre le feu. Un policier qui travaillait comme agent de sécurité dans le club intervient. Il échange des tirs avec l’assaillant "près d’une des entrées" du club, selon M. Mina.

Les renforts de police arrivent alors que la fusillade est encore en cours. "Ils entrent [dans le club] alors que le suspect est entrain de tirer, et échangent à nouveau des coups de feu avec lui. Ils le forcent à arrêter de tirer et à se replier dans les toilettes ", où il prend quatre ou cinq personnes en otage. Selon la police, c’est dans ces toilettes que l’assaillant compose pour la première fois le 911 et dit prêter allégeance à l’organisation Etat islamique.

Il est près de 5 heures quand les membres des SWAT lancent l’assaut. Ils procèdent alors à une "explosion contrôlée" pour ouvrir une brèche dans le mur des toilettes mitoyennes de celles où se retranche le tueur, et où se trouvent quinze personnes qui avaient précédemment contacté la police.

Mais l’explosion échoue à faire tomber le mur. La police utilise alors un véhicule blindé pour le défoncer sur près de un mètre de large. Le tueur sort par cette brèche et tire sur les policiers d’élite, qui répliquent et le tuent.

Quelques heures après la fusillade, l’EI a revendiqué la responsabilité de la tuerie. Le chef du FBI James Comey a exprimé lundi sa conviction que le tueur d’Orlando avait été "radicalisé" en partie par Internet, et a évoqué "une inspiration potentielle" par des organisations terroristes étrangères.

Plus tôt, le président Barack Obama a déclaré qu’il n’y avait pas "de preuves claires" que l’attaque d’Orlando ait été commanditée de l’étranger. "Il semble que le tireur ait été inspiré par diverses sources d’informations extrémistes sur Internet", a-t-il déclaré.

Le jeune Américain d’origine afghane, 29 ans, avait toutefois éveillé les soupçons des autorités fédérales en 2013 et 2014 pour ses éventuels liens "avec des terroristes". Aucune preuve n’avait alors été établie, a précisé Ronald Hopper, un responsable local du FBI. Le tireur d’Orlando "ne constituait pas une menace substantielle à ce moment-là".

En raison de l'ampleur du drame, le maire d'Orlando Buddy Dyer a demandé au gouverneur de l'Etat de Floride d'instaurer l'état d'urgence et il l'a d'ores et déjà fait pour sa ville, ce qui lui permet de mobiliser des ressources supplémentaires.

Sans attendre et tout en annonçant qu'il "n'y a pas d'autre menace", les autorités ont permis à un imam local d'intervenir pendant la conférence de presse. Il a appelé au calme et a demandé à la population et aux médias de ne pas tirer de conclusions hâtives sur le mobile du tireur.

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Publié le par PIERRE HAMMADI
Vidéo : À Marseille, violences entre supporters avant et après le match Russie-AngleterreVidéo : À Marseille, violences entre supporters avant et après le match Russie-AngleterreVidéo : À Marseille, violences entre supporters avant et après le match Russie-Angleterre
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Une cinquantaine de supporters russes s'en sont pris à des supporters anglais à l'intérieur du stade Vélodrome de Marseille, (Bouches-du-Rhône) samedi 11 juin, à la fin du match entre la Russie et l'Angleterre (1-1), dans le cadre de l'Euro.

Les Russes ont attrapé des drapeaux et jeté des projectiles, forçant des Anglais à passer par-dessus des barrières.

Avant le début du match, 35 personnes avaient été blessées dans des heurts qui ont éclaté dans le centre-ville de Marseille, dont quatre dans un état grave parmi lesquelles un Anglais qui se trouve entre la vie et la mort. Selon la préfecture des Bouches-du-Rhône, huit personnes ont été interpellées. Dans les affrontements, trois policiers ont également été blessés.

Les heurts ont d'abord éclaté samedi après-midi, plusieurs heures avant le début du match Angleterre-Russie, entre Russes et Anglais, avant que des Français ne viennent s'en mêler. Elles se sont poursuivies tout au long de l'après-midi jusqu'aux abords du stade Vélodrome.

Dès les débuts des violences, les forces de l'ordre sont intervenues, mais elles ont rapidement été prises à partie par des supporteurs.

D'autres supporteurs, après usage de gaz lacrymogènes par les 250 policiers et gendarmes, sont partis en courant dans les rues avoisinantes pour poursuivre leur bagarre.

Après le coup de sifflet final, les heurts ont aussitôt débuté dans l'enceinte du stade, devant les caméras de télévision.

Le président de la région et ancien maire de la ville Christian Estrosi a parlé sur Twitter de "hooligans" et demandé que leur comportement soit "condamné très sévèrement".

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a condamné samedi soir "le comportement irresponsable et délibéré de pseudo-supporters dont la seule motivation est de troubler l'ordre public".

L'UEFA a également "fermement condamné" dénonçant "des actes de violence" de "gens qui n'ont rien à faire dans le football".

L'instance européenne a ainsi ouvert une procédure disciplinaire visant la Russie dont les supporters ont attaqué les Anglais, après la rencontre au stade Vélodrome.

L'ancien international anglais, Gary Lineker a déploré sur Twitter ces violences causées par les supporters britanniques. "On peut parler de provocation de la police, ou des incidents causés par d'autres fans, mais on a l'impression que ça arrive seulement là où les Anglais vont", a ainsi tweeté, l'ex buteur, désormais consultant dans les médias.

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Publié le par PIERRE HAMMADI

Vendredi, à la veille du match Angleterre-Russie, de nouveaux affrontements ont été signalés à Marseille, où plusieurs dizaines de supporters ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué à l'aide de gaz lacrymogènes.

Les incidents ont éclaté vers 18h30 sur le Vieux-Port où se trouvent plusieurs pubs anglais. Selon les forces de l'ordre, sept personnes ont été interpellées, aucun blessé n'est à déplorer.

Les supporters anglais ont longtemps traîné une mauvaise réputation à l'étranger, jusqu'à faire risquer une suspension à leur équipe après des débordements lors de l'Euro 2000 en Belgique et aux Pays-Bas.

Pour garantir le bon déroulement de l'accès des supporters au stade Vélodrome lors du match Angleterre-Russie samedi soir, la préfecture de police a donc prévu deux itinéraires différents pour les Russes et les Anglais afin d'"éviter tout trouble à l'ordre public".

"Les supporters russes et anglais devront impérativement emprunter ces itinéraires pour accéder au stade", a indiqué le préfet de police. Quelque 20.000 Anglais et 12.000 Russes sont attendus samedi pour le match Angleterre-Russie.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des incidents avaient déjà éclaté sur le Vieux-Port, où un groupe de 250 supporters britanniques s'en était pris à la police.

"Nous sommes vraiment déçus par ces scènes de désordre à Marseille hier soir et nous condamnons de tels comportements", a déploré la Fédération anglaise dans un communiqué.

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